Sport : course à pied

Attention à lire les consignes avant de lire toute page d’un site santé !

Normalité

Le jogging dans des conditions normales de corps voire d’esprit, et avec des chaussures adéquates (amortissantes), ne devrait poser que de rares problèmes.

Seulement, la plupart du temps les gens pratiquent un sport sans avoir respecté les règles élémentaires du sport et ne connaissent pas le bon mouvement de la course.

Ils ne pratiquent pas de grands mouvements mais des petits qui ne recrutent pas l’ensemble des fibres musculaires intervenantes et n’assurant donc pas un travail de protection correcte de toutes les articulations.

Ils pratiquent ce sport sur un sol souvent trop rigide (asphalte, chemin de terre sec, …) et partent éventuellement avec un corps dejà fatigué tel qu’un bas du dos dont les disques et muscles n’amortiront pas les chocs reçus durant cette course ; ou qu’un un ventre qui se relâche et qui accroît le creux du dos.

Nous pratiquerons donc le jogging avec de bonnes chaussures, de grands mouvements, sur un sol pas trop rigide et éventuellement si telle n’est pas notre habitude en basculant légèrement le ventre (après avoir étiré notamment les psoas).

Etant donné qu’une part des problèmes disquaux surviennent chez les personnes ne buvant pas assez, nous prêterons d’autant plus attention à boire en suffisance.

Le jogging a pour avantage de se faire en principe dans des conditions rectilignes et sans risques de chocs. Il sera donc le sport idéal après le vélo pour la rééducation des membres inférieurs si les normes articulaires sont bien entendu respectées pour chacune des articulations.

Concernant les genoux comme dans la plupart des sports et des situations de la vie courante, leurs maux sont liés de près ou de loin à un excès de rotation interne. Apprenons à l’éviter.

Pathologies

Les pathologies les plus fréquentes sont :

Santé mentale

La santé mentale des coureurs ne peut être considérée comme identique pour tous. Seulement, il est loin d’être rare de voir des coureurs nous raconter les détails de leurs courses, de leurs achats vestimentaires ou d’appareils connectés. Le coureur doit comprendre qu’il n’intéresse bien souvent que lui et que la plupart des autres sportifs ne tombent pas dans cette dépendance car en courant, contrairement aux sports réflexes, il est possible de réfléchir et donc de ne pas se libérer autant l’esprit que dans d’autres pratiques… C’est la raison pour laquelle, le coureur ne se contente généralement pas d’une course par semaine mais progressivement de plus en plus pour atteindre le taux de dopamine suffisant.

Guihome en parle mieux encore ci-dessous (Guihome News) :

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