Normalité et comportementalisme

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Chaque structure de notre corps, qu’elle soit musculaire, articulaire ou viscérale, est destinée par sa nature et par des règles naturelles à une ou plusieurs fonctions bien définies. Dans certaines pages, nous distinguerons la fonction principale de la fonction secondaire d’une structure. Nous ferons parfois la différence entre les fonctions directes ainsi que celles indirectes. Nous donnerons ces différentes informations afin de permettre à chacun de bien comprendre le rôle et donc les règles animales que la nature nous invite à suivre pour éviter une usure précoce. Nous le ferons parfois avec humour voire sarcasme afin de développer l’esprit critique du lecteur notamment contre ceux qui affirment que nous ne sommes pas faits pour être debout.

La morphologie d’une articulation ou d’un muscle définit un mouvement. En matière d’évolution, l’inverse se produit mais cela se fait sur plusieurs milliers d’années. En ne respectant pas les mouvements prédéfinis aujourd’hui, nous assurons des surcharges pouvant apporter des conséquences plus ou moins importantes à court, moyen ou long terme.

L’animal suit donc le mouvement que la nature lui a donné en « écoutant » son corps. Il respectera les signaux d’alarme reçus. Le COMPORTEMENTALISME en tant qu’étude mettant en perspective les différents comportements humains et ceux de  l’animal nous permettra de comprendre ce qui est bon ou non pour notre corps (voire pour notre esprit). Il devrait nous permettre de saisir que le non-respect de cette NORMALITÉ est peut-être l’étiologie (la cause) réelle du mal qui survient ; le poids, les chocs, les tensions ne devenant pour cette raison, que les éléments adjuvants catalytiques de la pathologie sous-jacente. La normalité en matière de comportements dits psychologiques existe, nous le détaillerons progressivement dans le chapitre dédié.

La Normalité animale se résume en plus des normes articulaires et viscérales en 3 règles :

L’animal mammifère dort généralement la moitié de son temps comme les bébés et les personnes du 4ème âge. La moitié du temps où l’animal est réveillé, il se repose. La moitié de cette moitié, il est donc actif mais seulement, selon l’espèce voire la race, une partie de celle-ci, est destiné à être actif ou véritablement actif (…). Etant donné notre rythme de vie qui ne respecte pas celui de l’animal et étant donné que nous avons reporté l’âge moyen, nous devrons respecter 3 règles complémentaires pour nous permettre de vivre dans de bonnes conditions le plus tard possible :

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