Psycho : bonheur est plaisirs intellectuels

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Le bonheur est bien entendu une définition très subjective et sans doute plus encore dans une Société principalement devenue commerciale même si elle fait bénéficier d’avantages sociaux non négligeables.

Si on observe la plupart des populations tribales dans les émissions télévisées ne peut-on pas voir surtout, hors zone de famine, des populations bienheureuses qui, s’ils ne sont pas soumis à des comparaisons, ne chercheraient pas à vivre autrement, mais à vivre au sein d’un groupe travaillant l’intelligence collective dans laquelle chacun développe ses qualités au profit du groupe et non de la reconnaissance grégaire.

Dans la culture industrialisée, le bonheur est très souvent lié au sentiment de réussite et cette notion est essentiellement liée à une réussite financière. Les vendeurs de bonheur ne vendent bien souvent qu’une analyse subjective de leurs propres parcours. Difficile pour ceux qui se sentent malheureux de trouver le bonheur en tentant de copier une définition personnelle et souvent tronquée du bonheur. Inutile de prôner une vie d’abstinence ou de pauvreté puisque derrière celle-ci, à l’instar des prieurés en son temps, des sectes et des vendeurs de bonheur, il y a pratiquement toujours une personne qui en abuse.

La réussite financière permet bien entendu une certaine sécurité matérielle. Le proverbe l’argent ne fait pas le bonheur mais y contribue reste bien évidemment valable. Inutile d’en débattre ici. Seulement, derrière cette sécurité financière, peut se cacher un ennui profond appelé Bore-out aujourd’hui. Nous nous attardons sur ce sujet dans le cadre du secteur médical dans une page spécialement dédiée pour nos confrères mais il concerne chacun de ceux qui disposent d’une ordinateur cérébral poussé. Il concerne les plus jeunes tout comme les plus âgés d’entre nous. La dégénérescence cognitive de ces derniers est bien souvent précédée d’un désintérêt d’apprentissage. Les plus jeunes s’ils ne sont pas accompagnés dans leur plaisir d’apprentissage peuvent développer des comportements considérés comme pathologiques par certains ou avec un trouble neurodéveloppemental par certains (…). Qu’advient-il de l’enfant à qui on dit Ce n’est pas de ton âge ? Croyez vous sincèrement que l’enfant s’arrêtera d’essayer de comprendre. Combien de dyslexique n’ont pas reçu cette consigne ? Même si à cette heure, il n’est pas encore possible de le prouver scientifiquement, en dehors d’un trouble d’apprentissage lié à un handicap, combien d’enfants touchés par une dyslexie ou dyscalculie n’ont pas tenté d’apprendre par eux-mêmes à apprendre ce que leurs aînés étudiaient (Oui, on sait, il y a des dyslexiques premier de la fratrie aussi) ? Combien n’ont pas été freiné voire détruit par l’invective Pas comme ça alors qu’il aurait eu le droit d’être heureux d’utiliser leurs capacités au sein du groupe ?

Maintenir le plaisir d’apprendre est essentiel dans la quête du bonheur et c’est bien souvent gratuit aujourd’hui. Nous ne vendons rien. Nous ne voulons que relever que pouvoir réfléchir à n’importe quel sujet est la base du bonheur simple …mais nous reviendrons sur des compléments d’informations ultérieurement…

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