Psycho : Je ne sers à rien !
Attention à lire les consignes avant de lire toute page d’un site santé !

Quoi de plus faux que cette affirmation pour la plupart de ceux qui le pensent ou qui expriment oralement ce sentiment d’une manière ou d’une autre (…).
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Servir est un terme qui semble perçu comme étant proportionnel à un rendement de productivité ; sentiment qui n’est pas forcément uniquement lié à des revendications libérales comme semblent tenter de le faire croire des personnes dites bienveillantes. Le système social défendu depuis quelques générations a fait perdre également l’idée naturelle et tribale générée par notre grégarité animale de contribuer aux groupes sociaux (rangs et clans) qui nous entourent. La système social en réalisant une mise en avant du droit personnel parfois excessive sans maintenir un devoir sociétal minimal a entraîné l’idée pour une grande part de la population de ne devoir rien à personne et à revendiquer plus encore de droits personnels plutôt qu’à s’impliquer pour contribuer à l’amélioration du droit de chacun.
Servir au groupe est un besoin naturel qui n’est plus mis très peu en avant dans notre Société par les Etats démocratiques même s’ils pensent respecter des notions sociales alors qu’à l’inverse, il est parfois utilisé de manière parfois abusive voire religieuse par des entreprises via des tests aux origines ésotériques (MBTI, DISC, ennéagramme) ou via des leaders charismatiques qui vendraient un smartphone à plusieurs milliers d’euros à des personnes ayant un besoin de reconnaissance (…). Les Etats totalitaires ou religieux jouent tristement de ce besoin depuis des siècles pour manipuler les peuples (…).
Les modes de gestion démocratiques sociaux portent à conséquence sur notre bien-être dans des proportions impossible à calculer vu la sommes des influences, mais sans doute serait-il raisonnable de penser qu’ils contribuent à un conflit inconscient entre les notions dites de droites et celles dites de gauche alors qu’il existe initialement un besoin naturel non respecté par les différentes approches politiques sous emprise inconsciente encore d’une Histoire chrétienne qui a joué depuis longtemps avec la grégarité des êtres (…) d’où l’intérêt d’une forte métacognition sociétale.
Les personnes qui pensent ne plus contribuer ou avoir contribué aux groupes dont il fait ou à fait partie peuvent donc ressentir cette impression d’inutilité sans connaître le besoin naturel de la plupart et donc sans pouvoir identifier les solutions à apporter pour lutter contre cette forme de souffrance.
Les personnes qui disposent d’une empathie plus grande que la moyenne sont plus souvent sujets à ressentir cette difficulté. Ceux qui disposent d’une empathie assez importante voulant aider des tiers et qui ne comprennent pas ce besoin, en luttant contre des devoirs sociétaux ou en réduisant le pouvoir de la résilience, contribuent involontairement au sentiment de mal-être. Certains de ceux-ci évoquent heureusement de devenir acteur du changement. Seulement, tout le monde n’aspire pas à devenir leader du changement mais de faire partie du changement.
Ne servir à rien est donc perçus par différents profils dont des personnes en quête de sens travaillant encore pour eux-mêmes ou pour un employeur. Peut-être n’ont-elles pas atteint le stade de dépression mais peut-être tout de même sont-elles déjà aussi dans une forme de bore-out à ne pas négliger.
J’ai l’impression que je ne sers à rien disent certains travailleurs qui ne trouvent pas un emploi malgré des compétences pouvant être mises à profit. Je ne sers à rien disent parfois des jeunes pensionnés tout comme des personnes du troisième et quatrième âge.
Ce sentiment ne disparaîtra tant que les notions de notre Société n’évolueront vers une entraide plus régulière permettant à chacun de contribuer à l’équilibre du groupe dont il fait partie.