Exemple : adoption ou prise en charge suicidaire
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Elle avait la vie devant elle, mais elle a préféré la mort ou pensé que c’était la seule issue. Elle, une enfant charmante et à ce point intelligente qu’elle avait été en mesure de commencer en parallèle des études de médecine et de droit bien avant ses dix-huit ans. Elle, elle disposait également d’un talent artistique qui lui avait permis de jouer d’un instrument de musique avec brio et qui lui aurait sans doute permis d’aspirer également au conservatoire si elle n’avait pas opté pour des telles études.
Elle, elle n’était pas née en Europe mais dans le pays où la limitation des naissances induisit que des parents bienveillants confient leur enfant à des familles en attente de pouvoir donner un amour certain (la plupart du temps). La petite fille vécut dans une famille aimante (respectant bien le rôle de parentalité) composée de personnes tout aussi brillantes. Elle aurait pu s’y épanouir. Seulement, comme la relation avec le rang 3 était bien difficile au vu de ses capacités hors normes, comme beaucoup de personnes avant elle et de manière dominante vraisemblablement, elle pensa que son adoption ou ses origines étaient la source de sa différence et de son mal-être et ce, d’autant plus que la prise en charge dans le secteur de l’adoption prône ou prônait le maintien aux cultures d’origine. Elle portait donc un prénom européen, mais également un prénom chinois.
Assise entre ses deux identités dont l’une était en fin de compte inconnue, elle prit la décision finale de mourir durant le Nouvel An chinois.
Le mal-être de l’adoption n’est-il pas uniquement le fruit d’un monde génophile et de ces partisans majoritaires qui génèrent régulièrement des mots qui blessent et qui parfois tuent ? Si le suivi s’était concentré sur sa difficulté de coordination des intelligences, si la Société avait réalisé une scolarité établie sur l’intelligence collective, etc. peut-être que cette jeune femme sauverait aujourd’hui des dizaines de vies ici ou dans le pays qu’elle aurait choisi par elle-même.
Même si nous ne pouvons en vouloir aujourd’hui aux différents intervenants -aussi bien privés que professionnels– qui sont sous influences d’une pensée majoritaire, cet exemple ne relève-t-il pas l’importance de réaliser une métacognition personnelle, professionnelle et sociétale si on souhaite enfin voir régresser le nombre important de suicides ou de troubles dans le secteur de l’adoption ? Les études semblent en effet prouver que c’est dans cette catégorie de la population qu’il y aurait le plus de suicides et de troubles tout comme dans la communauté transgenre.
Ne serait-il pas normal d’écouter, quelle que soit la communauté, non seulement la souffrance de ceux qui font le plus de bruit mais sans pour autant négliger une majorité silencieuse dont une partie ne correspond pas du tout à l’idée transmise par les premiers ou par d’autres idées préconçues par des années d’errance ou d’interprétations de corrélations.
De nombreuses personnes ont bien vécu l’adoption (sans symptôme distinct de toute personne). Elles ne sont pas seulement des résilientes mais ne sont pas (pour différentes raisons à déterminer) sous le poids des croyances d’une Société attachée à des valeurs génétiques. Qui sait si les troubles ne sont pas bien plus souvent liés à un conflit intellectuel de rang 3 comme le vivent de nombreux HP (…) qu’en lien avec les origines.
Il est largement temps de comprendre l’incidence des émissions ou des groupements sur le mal-être des enfants devenant des adultes. Il est temps de comprendre qu’une série policière relèvera qu’un enfant adopté est approximativement une fois sur quatre l’un des tueurs en série alors qu’aux Etats-Unis en 2023, un rapport donnait plutôt des proportions de 4,26%. Même si avec un brin de réflexion, on peut comprendre que un enfant sur quatre n’est pas un tueur en série, avec un peu de mal-être ou un effet de halo, la distinction devient plus difficile.
Une fois que l’information sera transmise au plus grand nombre, alors nous pourrons en effet rendre coupable ceux qui maintiennent qu’il n’y a qu’une seule vérité dans le mal-être et plus particulièrement dans celui de l’adoption…
Plus de détails à la fin de l’étude en cours pour fin 2026 sans doute.
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à suivre …
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