Normalité : boire pour éviter l’effet alcoolique ?

Attention à lire les consignes avant de lire toute page d’un site santé !

Comme nous l’expliquons précédemment dans la page Boire, l’eau absorbée a pour effet de remplacer celle consommée ou salie par les résidus des différentes réactions chimiques de notre corps. Lorsque nous buvons de l’alcool les déchets sont accrus car en quelques sorte l’alcool prend l’eau avec elle (composante diurétique de l’alcool par l’inhibition de production vasopressine). Le corps a besoin d’être nettoyé en profondeur et l’eau doit être d’autant plus accrue.

Selon certaines études (exemple 1), l’alcool diminue la quantité d’eau dans certains tissus et notamment dans les méninges (membranes protégeant le cerveau). Ne pas boire d’alcool du tout s’avère donc déjà le meilleur plan mais un excès peut arriver à tout le monde.

Afin d’éviter la douleur d’une soirée arrosée et non pas pour diminuer l’alcool dans le sang ou son effet à court ou long terme, prendre l’équivalent de deux verres d’eau pour un verre de vin (3 par verre d’alcool) absorbé évite dans la plupart des cas, d’avoir recours à une aspirine le lendemain.

Pour des raisons diverses mais surtout par sensibilité aux sulfites, certains sont plus sensibles au vin blanc (ou à la piquette). Dans ce cas ou en cas de consommation d’alcool non dilué, la quantité doit parfois s’accroître à trois verres d’eau pour un verre de vin.

Si les maux du lendemain ne touchent pas seulement la tête et/ou le ventre, il se peut qu’il s’agisse d’une réaction due à une hyperuricémie.

Un autre effet de la boisson ? Mal au dos pour avoir mal relevé son casier de bières belges.

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Une prise de boisson non alcoolisée mais sucrée pose un autre problème (…)

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