Psycho : masturber or not masturber ?

Attention à lire les consignes avant de lire toute page d’un site santé !

Même s’il faudrait sans doute quelques pages pour décrire l’importance de cette situation sur notre Société, contentons-nous de la base.

Se masturber seul ou avec sa ou son compagnon, n’a rien de néfaste tout au contraire. La masturbation est une pratique sexuelle normale et saine. Elle peut être bénéfique pour la santé mentale et physique, tant qu’elle est pratiquée de manière responsable et respectueuse envers soi-même et les autres. Elle permet de découvrir d’abord son propre corps puis celui de l’autre. Plus tard, agir seul peut être une manière de se détendre sans avoir besoin de médicaments grâce à la libération d’endorphines, substances chimiques naturelles qui procurent une sensation de bien-être et de relaxation.

Certaines personnes ont reçu comme information que l’acte pouvait rendre sourd, pouvait même s’avérer être la mal absolu. Ce qui est totalement faux bien entendu. Seulement, il ne faut pas négliger l’importance de telles propagandes. Il ne faut pas s’étonner par exemple du nombre de tueurs en série aux Etats-Unis quand on connaît l’importance de la religion chrétienne sur une grande part de la population américaine. Peut-être connaissez-vous ce adage non puritain, à remettre dans son contexte et sans doute pas très catholique que plus d’une connaissance ont mis en pratique : Si tu as envie de tromper ta copine, branle-toi une fois. Si tu as toujours envie, branle toi deux fois. Si tu as toujours envie, c’est qu’il est vraiment temps de changer. Si en effet, nous pouvons le prendre avec humour, sans doute l’un ou l’autre auront eu l’occasion d’évacuer le trop plein avant une soirée. Peut-être auront-ils réalisé cette forme de divertissement alors qu’ils étaient en questionnement sur leur relation amoureuse. Dans ce cas, durant la soirée peut-être auront-ils constaté comme ceux qui osent en parler, que leur instinct de chasseur/dragueur était généralement plus apaisé. Leur sentiment était moins bestial et donc plus intellectualisé. Si une croyance, empêche une personne de vider ce trop plein, l’instinct que certains préfèrent appeler pulsions augmentent et d’autant plus à l’adolescence où le pic hormonal est important. Si cette croyance affirme également que l’attirance sexuelle fait suite à un rapprochement avec le diable, il ne faut pas s’étonner que certains cerveaux de personnes en mal-être sur d’autres sujets puissent bugger.

Que ce soit pour l’homme tout comme pour la femme, la masturbation a un effet apaisant. De ce fait, la pratique devrait plutôt être conseillée mais à l’instar de tout plaisir, inutile d’en abuser. Durant les études, les étudiants ne pratiquent-ils/elles pas plus souvent sans pour autant devenir accros par la suite.

S’il n’y a pas d’autres satisfactions personnelles ou professionnelles dans notre vie, le besoin d’un plaisir peut devenir plus important que nécessaire. Les dérives deviennent possible. Prendre plaisir à toute discussion, tout apprentissage, à utiliser toutes nos capacités, permet d’éviter d’accorder trop d’importance à la sexualité. Tout comme l’accoutumance aux sucres, aux alcools, nous ne sommes pas égaux mais tout comme celle-ci, elle dépend également de l’importance que l’on y donne et de la publicité qui l’entoure… Dans ce cas-ci l’érotisation de la publicité de n’importe quel produit joue sur notre apparent-besoin. Interrogeons nous sur la compétence d’un publicitaire qui a besoin de jouer avec cette érotisation plutôt que d’arriver à mettre le produit en évidence autrement et le connotation sexuelle de l’information prendra déjà un peu moins d’importance. Sans doute est-ce plus complexe que ça pour beaucoup mais (…).

Plus on se dit qu’on ne peut pas penser à quelque chose, plus on y pense.

à suivre prochainement

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