Psycho : Damnatio Memoriae

S’il est vrai que nous ne sommes plus au temps de Constantin Ier, ni proche d’une action d’extrême droite comme sans doute tenterait de l’écrire, leurs défenseurs, certains auteurs de faits criminels ne devraient plus pouvoir (en cas de récidive) bénéficier d’une aura pour leurs autres faits ou actions.

Le cas de récidive est indispensable pour éviter la double condamnation d’un accident de parcours auquel chacun peut être soumis selon l’enchaînement de circonstances. La préméditation et la récidive permettent d’envisager seulement cette forme de double condamnation.

Ce n’est pas parce qu’un artiste par exemple a une carrière extraordinaire qu’il devrait bénéficier encore de son pouvoir indirecte de séduction s’il était avéré qu’il ait abusé sexuellement de jeunes ou moins jeunes.

Comme nous le proposons pour madame Françoise Dolto, plus aucune rue ou école ne devrait porter son nom. Comment ne pas se poser de questions sur la santé mentale ou la perversion de ceux qui défendent celui-ci comme tout ceux qui étaient signataires en même temps qu’elle en mai 1977 pour défendre que l’entière liberté des partenaires d’une relation sexuelle est la condition nécessaire et suffisante de la licéité de cette relation.

Demandez à votre municipalité ou commune de modifier le nom de la rue qui porte son nom tout comme demandez aux directions d’école portant le nom de cette dame, de justifier le fait de ne changer de nom et vous comprendrez l’ampleur du problème…

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