Recherche scientifique

Nous avons constaté que certaines conclusions d’études en santé physique et surtout en santé psychique pouvaient, sous un autre angle de vue, parfois être interprétées différemment selon la subjectivité des lecteurs. Dans d’autres cas, le nombre de paramètres relevés dans certains articles scientifiques semblent également minimes. L’échantillonnage comparatif peut parfois s’avérer insuffisant ou tronqué. Les conclusions sont dès lors parfois difficilement « reproductibles » et donc ne peuvent pas être considérées comme véritablement scientifiques.

Une étude américaine soutenait en 2015 que près des deux tiers des études en santé mentale seraient dans cette situation (sources diverses dont Science et Avenir). Nous arrivons à peu près à cette même conclusion sur nos seules lectures dans les dernières années écoulées.

Si nous arrivons à de tels chiffres, c’est d’une part sans doute par la subjectivité des intervenants mais par le choix des protocoles expérimentaux (p. ex. nombre de paramètres peu précis qui ne peuvent se vérifier l’un l’autre s’ils ne sont pas assez nombreux pour faire de véritables croisements). C’est également -malheureusement bien souvent- parce que les études réalisées dans pas mal de secteurs, suivent un principe de subvention annuelle. Ce mécanisme entraîne l’octroi d’une bourse si des publications ont été réalisées dans les délais de l’année précédente et donc pousse parfois les chercheurs à établir des conclusions hâtives pour « avoir droit » à la subvention suivante.

De ce fait, nous intervenons sur le net mais également à d’autres niveaux pour limiter l’impact de telles références sur le travail des spécialistes du secteur en santé mentale surtout.

Nous réalisons également nos propres recherches afin de favoriser d’autres points de vue dans différentes sous-secteurs. Les prochaines concernent le monde de l’adoption ainsi que celui que monsieur Liégeois appelle l’H-Pétitude.

Nous ne pouvons en dire plus pour l’instant afin de ne pas influencer toute personne participant à ces différentes études que nous souhaiterions les plus scientifiques possibles (…).